De la génération romantique, qui hérite difficilement de la Révolution de 1789, aux écrivains de la fin du siècle, porteurs d’un regard désabusé sur les insurrections des décennies précédentes, le XIXème siècle affiche, sur la scène, le visage du pouvoir autoritaire et de ses excès. Par un effort de contextualisation historique et culturelle, ce TD propose d’identifier les déclinaisons monstrueuses et absurdes d’une question politique indissociable du genre théâtral. En commençant par l’étude de Lorenzaccio, il s’agira notamment d’interroger la représentabilité de la violence et des débordements du pouvoir tyrannique, mais également ses manifestations dans l’intimité.